Hello les Smilers,


Je m’excuse d’avoir été absente ces derniers temps du blog, la faute à une succession de d’événements importants et à la procrastination également je l’avoue 😉

I’m back in the game!!😉 Au programme, les couleurs, la positive attitude, Paris, les photos et captures d’émotions, les voyages et surtout toutes les personnes inspirantes de mon univers 🤗 …


Tous les jours est une occasion de célébrer l’humain et Aujourd’hui, je me rend compte que cela fera 12 ans que j’ai quitté mon Afrique bien aimé pour une expatriation vers cette belle terre d’accueil qu’est la France. Et je suis tellement reconnaissante à la vie de m’avoir donné et de toujours continuer de me donner une opportunité de me redécouvrir et de m’améliorer tous les jours aux travers d’expériences de toutes sortes, aussi douloureuses qu’heureuses, aussi sages que follement pétillantes … Reconnaissante de pouvoir écrire et apprendre, aussi longtemps que se tournent les pages que constituent les chapitres de ma vie


Merci infiniment à vous tous de suivre ce blog et mes élucubrations passagères 😉 

❤️




L’autonomie financière, l’allié indéfectible de la femme… 

Hello à toutes et à tous 😊

Ca y est le primptemps approche et c’est fou mais je vous sens déjà de meilleure humeur  n’est ce pas ? 😉


J’ai été identifiée par mon amie Laeticia sur une vidéo très motivante qui m’a boosté pour le reste de la semaine ! C’est l’histoire de l’aigle déguisé en poule (The eagle disguised in chicken). Prenez une minute pour la découvrir, vous n’en serez pas déçus promis 😉

Be the Eagle
Cette vidéo insuffle cette volonté et cette rage de toujours se surpasser pour vaincre. D’aller toujours plus loin dans le dépassement des limites que l’on se pose allègrement, pour enfin oser prendre toujours plus de risques dans la poursuite de ses ambitions et rêves. 

En la regardant, elle m’a également fait pensé à quelqu’un qui occupe une place spéciale dans ma vie. Quelqu’un qui pendant longtemps s’est contenté de voir la vie et ses challenges non à la hauteur des compétences et capacités énormes qui étaient les siennes. 


Aujourd’hui l’aigle ou devrais je dire le phénix est en train de vivre une renaissance aussi spectaculaire que les majestueuses ailes qu’elle déploie. D’une façon si phénoménale que tout son entourage en reste coi. 

Nous allons parler de Christelle Fangen dans ce billet et par extension de toutes ces courageuses femmes qui ne reculent devant aucun challenge, aussi difficile soit-il. Je n’aime pas lui attribuer le titre d’amie car elle représente bien plus pour moi. J’aime à penser, même si la petite sœur est aujourd’hui plus accomplie que la grande sœur, que je dois toujours être là pour la guider sereinement quand elle en exprime le besoin. Après tout elle est la benjamine de notre groupe 😉


En abordant Christelle dans ce billet, c’est un message fort que je souhaiterais adresser à toutes les femmes : vous êtes les vraies héroïnes du monde!

Etre aujourd’hui une femme indépendante relève d’un défi permanent. Cela, très souvent revient à faire toujours plus qu’un homme, n’en déplaise à certains. 

Je n’évoque pas ici le cas de la demoiselle faible et fragile qui, noyée dans une spirale d’incapacité et d’auto-destruction, attend patiemment qu’une figure d’autorité masculine débarque enfin pour la sauver de l’inutilité de sa vie.


 Je parle bien des femmes qui n’étant pas forcément des PDG, se battent quotidiennement dans la vie pour acquérir cette indépendance financière si salutaire. 

Ces femmes peuvent être caissières, militaires, journalistes ou PDG mais elles ont en commun la volonté de se battre dans la vie et d’êtres autonomes. Je reste persuadée pour ma part, mais cela n’engage que moi bien sûr, que la liberté passe par l’autonomie financière.  

Il est primordial de s’affranchir financièrement. Ce n’est point là, une rengaine féministe mais le minimum syndical du respect que l’on se doit à soi-même. 


Dépendre d’un homme peut être salutaire uniquement si vous avez l’incommensurable chance de tomber sur cet homme bon qui n’abusera pas de l’immense pouvoir qu’il acquiert sur vous de par ce fait. Car ne nous voilons pas la face, c’est lui attribuer un pouvoir sur votre personne que de dépendre de lui pour vous acheter ne serait ce qu’une culotte!

Des hommes bien, il y en a, cela est indéniable. Mais des hommes pas biens, il y’a tout autant et quand l’amour est au plus fort, il est de notoriété publique que les cloches du paradis se font entendre. Puis la fièvre amoureuse laisse place à la routine des années qui s’enchaînent et de la lassitude qui s’installe. À ce moment là, le prince peut se défaire de son masque de prince pour révéler un parfait crapaud et la chute, de se révéler aussi cauchemardesque et funèbre que les portes de l’enfer… 


vous voila obligée de tout accepter, de tout subir, faute d’indépendance financière pour vous libérer de ce purgatoire et vous reconstruire une nouvelle vie.

L’indépendance financière est la base de tout et doit être vitale dans les enseignements que nous transmettons à nos filles.


Toutefois, être autonome financièrement n’est pas tout le temps synonyme d’épanouissement et de bien-être. Pour la grande majorité d’entre nous, cela revient à être ….constamment épuisées et au bout du rouleau!

Il s’agit ni plus ni moins ici, de porter la cape de wonderwoman et d’assurer à la fois un job prenant pour ramener un salaire, de gérer une part plus importante des tâches ménagères car monsieur a souvent beau faire le ménage, l’équation ne se résume dans le meilleur des cas à un partiel 60/40, de gérer les enfants quand il y en a et c’est une réalité, maman est souvent plus sollicitée que papa. 


Et n’oublions pas la partie que je préfère le plus, le temps pour faire du sport et avoir un corps parfait. Non, on ne saurait tolérer ce bourrelet persistant, l’accomplissement passe également par un corps désirable nom de dieu! Et pour celles qui auraient dans l’idée d’évoquer la grossesse comme excuse, sachez que cela n’en est point apparemment … 😉

Vous devrez gérer une carrière, les tracas du quotidien, avoir un corps parfait, être belle, agréable, ne surtout pas oublier d’avoir constamment la libido tout en étant aussi sexy
que Beyoncé, qui elle, à deux coachs sportifs et 3 diététiciens à sa dispo 😬 … ^^


Impossible n’est pas femme n’est ce pas ? 😉
Il semble qu’on doive surperformer sur tous les fronts! Alors messieurs quand vous avez une telle perle sous le bras, si vous n’êtes pas capables de vous rendre compte de votre chance et de rajouter de la pertinence et de la substantialité à un tel parcours, ben ma foi, je vous invite à laisser ce challenge a un autre voulez vous bien ?;-)


Mais par dessus tout, messieurs soyez plus indulgents envers nous et acceptez que nous ne puissions être parfaites. Votre femme n’a pas le corps de Beyoncé ? Est souvent fatiguée ? N’est pas sur son 31 tous les jours ? 

Qu’importe, c’est la femme qui a choisi de vous aimer et qui se bat férocement au quotidien à vos côtés pour construire ensemble un avenir aussi brillant que ses moyens lui permettent et qui mérite d’en être saluée pour cela. 


Pour en revenir à Christelle, j’ai tenu à l’évoquer car pour moi, elle représente toute cette force tranquille et ce courage impressionnant d’être à la fois femme, mère et mener une carrière de front avec tout ce que cela implique

C’est cette femme qui a lâché le confort procuré par un super job d’Analyst Crédit dans une banque de la place pour repartir de zéro en rejoignant son copain aux USA. Un pays qu’elle rejoignait enceinte, sachant pertinemment qu’elle ne pourrait travailler de suite et se résignant dans un premier temps à dépendre de son homme pour le temps que cela durait. Pour une femme ayant toujours été indépendante, cette décision fut difficile mais elle fit le pari de croire en l’amour et à son homme. Dire qu’au moment de son choix, nous ne l’avions considérée comme un peu démente serait un euphémisme…

Nous avions peur qu’elle se retrouve en terre étrangère, enceinte jusqu’au cou, sans travaille et dépendante uniquement de son homme que nous ne connaissions pas énormément à l’époque. 
La suite, au delà de nous rassurer, nous a laissé complètement sidérées! Son mari nous a démontré qu’elle eût raison de lui faire confiance en prenant soin de sa petite famille avec l’arrivée d’une petite princesse Léna, mais surtout en encourageant et soutenant fortement sa femme dans la reprise de ses études sur place. 


Et voila notre petite Christelle qui habituellement timide, douce sort les griffes et se lance, enceinte de son second enfant dans un MBA : celui de Notre Dame, l’une des meilleures universités au monde quand nous pensions de notre côté qu’elle avait trouvé son équilibre en tant que femme au foyer…

Voila cette fille qui enceinte jusqu’au cou, enchaîne les heures de cours, les RDV chez le gyneco, la gestion sa fille aînée tout en trouvant un peu de temps pour être une femme d’intérieur parfaite 😱


Et n’oublions pas le fait qu’elle s’endette énormément pour financer ses études à Notre Dame qui comme vous pouvez l’imaginer coûtent une fortune car ici il n’y ni papa ni maman à la rescousse.


Cette femme devant qui je m’incline, qui à le plus grand respect que je puisse accorder à une pair, a accouché en pleine période d’examens, mais cela ne l’arrêta en rien!

Deux gosses à gérer dont un nouveau-né, plusieurs fois réveillée en milieu de nuit et le courage de poursuivre jusqu’au …


Excusez moi de l’expression, mais si cela ne s’appelle pas avoir des couilles, je ne saurais comment le qualifier 😉

 Christelle, par ce billet je tenais à te l’exprimer franchement : tu es dans mon entourage la personne qui m’épate le plus en ce moment, mon idole 🙂


 Je ne sais ni où ni comment tu trouves cette féroce volonté de te battre ainsi pour concrétiser tes rêves mais j’en reste estomaquée et pleine d’admiration devant tant de hargne !

 Dire que je suis fière de toi ne suffirait pas à résumer pleinement mon sentiment. Tu es un modèle pour toutes les femmes et pour toutes nos filles. 

Quand on veut vraiment, on peut et rien ne saurais entraver notre marche vers la victoire et nos rêves. Aucune excuse au monde ne peut altérer une rage de vaincre. Aucun rêve n’est trop grand pour être poursuivit. Tu en est la preuve vivante!

 

On est seul maitre de son destin et le seul capitaine dans le bateau de ses efforts.

Et aujourd’hui ces efforts son en train de payer comme nous le savons toutes. 

Cela mesdames, pour celles qui veulent en prendre de la graine, n’est point dû au hasard mais à la volonté de prendre son sa vie et son destin en main
You were born to shine 

My Baby is a grown woman today and what à woman!
So Fucking proud of you 🙌❤

Hold your hands, hold tight

Hello les smilers  😊


J’ose espérer que vous allez bien et que vous croquez la vie avec autant d’ardeur que votre soif d’ouverture sur le monde et les êtres qui le peuplent.

Hier soir, affalée dans mon canapé et parcourant mon fil d’actualité, je tomba sur cette vidéo qui éveilla en moi, un torrent d’émotions tumultueuses. Je vous laisse prendre connaissance du contenu de cette vidéo ci-dessous (Hold your hands, hold tight)

https://m.youtube.com/watch?v=kE8YLs-_SR8
À ce bref stade de la lecture, je n’ai aucun doute, que je viens de perdre une partie de mes lecteurs qui n’iront pas jusqu’au bout, l’homosexualité étant un sujet sensible et tabou qui en dérange plus d’un…
Pour ceux restants, qui font preuve d’une grande ouverture d’esprit pour entendre un point de vue qui diverge des leurs, je les en remercie car cela souligne leur intelligence.


Est ce un effet paradoxe du mariage pour tous promulgué par Christiane Taubira ou la dernière sortie fracassante d’Emmanuel Macron dans un ultime sursaut de rallier un électorat conservateur? Toujours est -il que le clivage entre ceux pour ou contre n’a jamais été aussi prononcé. Certains parlent du clan d’humiliés quand d’autres se demandent qui a vraiment subit l’humiliation 


Les politiques encore une fois se tirent la couverture sur un sujet très porteur derrière lequel ils n’oublient que très aisément qu’existent des vraies personnes dont le bien-être ne devrait en aucun cas être sujet à des fins politico-stratégiques…


Il n’a point échappé à votre attention que dans la vidéo ci-dessus, ces couples d’homosexuels n’osent pas se tenir la main en public. Un geste pourtant banalement anodin pour nous autres, hétérosexuels. Faudrait-il encore en chercher la raison quand on sait que l’homosexualité est associée dans une grande majorité de cultures comme au mieux, une maladie sinon contre-nature, sale et honteux. Elle ne fut d’ailleurs retiré de la liste des maladies mentales de l’OMS que le 17 mai 1990. C’est dire à quel point être homosexuel peut être considéré comme méprisable, vile et appelant une forme de thérapie sinon un bannissement de la société.


Si je n’ai encore exprimé ma position, laissez moi le faire de manière claire et sans équivoque : je suis pour l’amour sous toutes ses formes . Là où il y a de l’amour, on sème et je prendrais toujours le parti de l’amour que se portent les êtres humains, indépendamment du sexe. J’irais plus loin encore en soulignant que les rapports sexuels entre personnes du même sexe ne me dérange nullement tant que cela les rends heureux. Qui suis je pour juger ? et au nom de quoi un autre être humain aurait-il moins de droits que moi en regard de son orientation sexuelle ? Je fais ce que je veux de ce côté là et avec qui je le souhaite sans que personne n’y ait rien à redire. En vertu de quoi moi, je devrais avoir quelque chose à redire à la sexualité des autres ?!


Toutefois, je commencerais mon argumentaire sur l’acception des homosexuels en vous choquant d’entrée de jeu.

Je reconnais que je peux me laisser aller à comprendre ces personnes qui sont contre. Je n’approuve guère! Mais je peux néanmoins comprendre comment on peut arriver à une telle position. Cela en raison du fait que je fus cette personne une fois . Il est bien connu que ce qu’on ne connaît pas, nous effraie et induit un prompt jugement de notre part. Il est également bien connu que toute création artistique part initialement d’un canevas vide. Canevas s’emplissant au fur et à mesure de la substance de son créateur.

C’est ainsi qu’aucun enfant ne vient au monde rempli de certitudes et convictions…


Non, il devient par la suite ce adulte forgé par un environnement familial, culturel et la somme d’une multitude d’expériences , l’orientant vers telle ou telle conviction. C’est indéniable que la répression de l’homosexualité n’est pas la même en Afghanistan qu’en France…

Je viens pour ma part d’un pays africain et si vous pensez qu’il perdure ici en Occident, un manque d’ouverture d’esprit quand à l’homosexualité, je vous invite à faire un tour dans certains pays africains ou du Moyen-Orient. Je viens d’une famille musulmane et d’une culture qui voit d’un mauvais œil l’homosexualité. J’ai ainsi grandit avec un sentiment de malaise vis à vis des homosexuels car tous les préceptes religieux vouait à l’enfer tous les adeptes de cette pratique. Et vous imaginez sans doute qu’une grande majorité de mon entourage pensant la même chose, je n’eus presque jamais l’opportunité de voir les choses sous un autre angle.

Cela mes amis, s’appelle de l’homophobie. Alors soyons courageux et n’ayons pas peur des mots : l’homophobie se traduit par une aversion envers les homosexuels induisant de fait une attitude de malaise, de rejet et souvent d’agression vis à vis de la personne perçue comme telle. On croirait presqu’a une rencontre avec Lucifer en personne… 


C’est tout aussi comparable au racisme et à la xénophobie. De par notre ignorance et sottise, on en vient à stigmatiser une minorité ou une communauté et à lui attribuer tous les maux de la terre. On aime pas la différence, on en a peur, elle pourrait nous contaminer n’est ce pas ?… 
Aussi pour se sentir mieux dans notre « normalité », on la condamne et la réprime. Le taux de natalité en baisse ? Les jeunes ne veulent plus se marrier? La faute aux homosexuels. La crise est au plus fort avec une récession économique et une contraction de la demande, plus de jobs ? La faute aux étrangers qui volent le travail des locaux.


Autant de raccourcis aussi fallacieux que faciles qui mettent en évidence la grotesque ignorance dans laquelle on se complaît. Par ailleurs, il est de notoriété publique que plus vite trouve t-on un coupable désigné à chaque problème, plus claire se fera la solution n’est ce pas ?^^

Mais la solution à quoi exactement ? Pour les homophobes, vous croyez qu’en rejetant les homosexuels , ils vont miraculeusement se réveiller le lendemain et être « guéris » de leur lubie passagère ? 😳

On ne choisit pas d’être hétérosexuel, ni homosexuel ou même bisexuel. On l’est et c’est tout. Aucun rejet, aucune thérapie ne pourra changer cet état de fait lié à notre moi profond. Le même cas de figure est à souligner pour les racistes. Ce n’est guère parceque les personnes de couleur vous insuportent, qu’ils disparaitront subitement de la surface de la Terre, mais cela est un autre sujet que nous aborderont une autre fois 😉

Peut être serait-il plus judicieux à un certain moment dans la vie de jouer la carte de l’intelligence ? Je dis cela l’air de rien mais ce que vous ne pouvez changer, peut être serait il plus intelligent de l’accepter ? Vous pourrez même vous surprendre à voir qu’il n’y a pas mort d’homme 😉


Pour moi, vint la lumière quand je quitta mon petit bled pour voyager dans le monde. Je rencontra aux cours de mes périples, une multitude de nouvelles personnes, me faisant grandir chaque jour un peu, élargissant toujours plus mes perspectives.
Et forte de cette remise en question et de tous les homosexuels que j’ai rencontré, qui ne sont rien d’autres que des personnes aussi belles et tout ce qu’il y a de plus normales que vous et moi, je me suis posée la question à un million de dollar : en quoi fondamentalement, l’homosexualité fut jamais un problème pour moi ?
En quoi la vie sexuelle des autres devenait-elle mon problème ?

Prenons deux secondes et décortiquons ensemble si vous le voulez bien, tous les arguments qui abondaient dans ce sens à l’époque.
1/ »L’homosexualité me dérange car on m’a appris que c’était contre nature »

Ce qui est contre-nature c’est la haine mes amis. Tous nos préceptes religieux prônent l’amour, le pardon, l’acception et non la haine. Il serait temps de se décider ne pensez vous pas ? Cela ne peut qu’être l’un ou l’autre mais pas les deux à la fois…Autrement rien ne nous différencie plus de l’Etat islamique et son intolérante barbarie.


 Qu’est ce que personnellement, ça vous fait à vous hétéros qu’ils ou elles soient ensemble si cela est contre-nature ? Il me semble, jusqu’à preuve du contraire, qu’ils ne vous forcent en aucun cas à participer à cette contre-naturalité, si ?

Et qu’il est facile de parler de contre-naturalité pour définir deux personnes qui ne font rien d’autre de mal que de s’aimer. Parcontre tous ces couples hétéro dans lesquels l’une des parties est battue, maltraitée et malheureuse, cela vous paraît naturel ?

2/ « Un enfant à besoin d’un père et d’une mère pour être heureux »

Je dois personnellement avouer que de tous les arguments évoqués, celui ci est mon préféré tant on peut presqu’en sentir la bêtise congénitalement vibrante qui s’y rattache.

Faux et archifaux à mon sens. Un enfant à besoin d’amour pour bien grandir et être heureux. Ni plus ni moins. Tous ces enfants nés de couples hétérosexuels qui sont battus, délaissés, négligés, abandonnés de leurs parents, vous en faites quoi ??


Toutes ces histoires d’incestes et de parents qui violent leurs propres enfants n’arrivent quasiment que dans des familles heteros me semble t-il non  ? Je suis presque certaine que ces enfants auraient préféré grandir au sein d’un couple homosexuel aimant plutôt que subir un tel sort…

Ne parlons même pas de ces parents d’homosexuels qui utilisent cet argument tout en rejetant leur progéniture. Tient d’un coup , un enfant n’a plus besoin de ses deux parents quand tu jette à la rue le tiens pour n’être pas un criminel, un pédophile, un violeur mais juste un homosexuel


L’ignorance et la sottise même s’ils sont tristes ne sont nullement des états de faits permanents. Le fanatisme qui veut que l’on reste fermement encré sur ses positions sans raisonnement logique en appuie est bien pire. Si vous êtes ignorant, ceci est un appel à vous soignez par l’ouverture d’esprit. Si vous êtes un fanatique que rien ne délogera de sa sottise, j’espère que le miracle arrivera d’une manière ou d’une autre pour vous. 

Pour ma part je boucle sur cette pensée qui m’est propre : Dieu est amour, pardon et perfection. Aussi, il me semble inconcevable que cette majestueuse entité se soit jamais trompée sur aucune de ses créations. Seul le regard de l’humain peut s’évertuer à les enlaidir.


J’encourage tous les homosexuels à s’aimer et à semer encore plus d’amour dans ce monde. À se tenir la main par dessus tout, à vivre avec la seule pensée d’être vrais vis à vis d’eux mêmes. Et à tout simplement trouver le bonheur.

Quel touchant retour…Merci à Lesly et Katia de me voir ainsi ❤

Hello hello à tous 😊

J’espère que vous sentez l’euphorie du week-end approchant s’accaparer graduellement de vous. Je peux vous assurer que pour moi, c’est le cas;) 💃🏿


J’ai entamé ce blog, initialement comme une thérapie personnelle. Une thérapie qui me permettait de regarder mon histoire et d’y déverser toutes mes émotions. Une thérapie me permettant également de me rendre compte de la chance incommensurable qui est la mienne d’avoir rencontré autant de belles personnes dans la vie et qui n’ont cessé de me faire grandir en m’enseignant maintes choses positives. Des choses sur leur façon de se voir, d’apprehender le monde et sur moi même par conséquent. Je suis plus que reconnaissante à la vie pour cela, d’où cette frénésie  qu’est la mienne de raconter chaque belle rencontre sur ce blog mais aussi d’aborder des faits de société sur lequels j’aime à donner mon humble avis.

Je n’imaginais que se faisant, des amies en retour seraient inspirées d’en faire de même vis à vis de moi.

Deux amies très chères ont tenu à m’exprimer au travers de leurs écrits, leurs sentiments à mon égard et dire que j’en suis touchée serait un eupheumisme 🙂

Aussi je le pose ici,  sur ce blog qui fait de plus en plus figure de mon testament LOL

La première est de ma meilleure amie Lesly, ma petite bouffée d’oxygène 

A toi Koumba, à vous lecteurs,

Je n’ai pas eu le don de la plume et à travers mes écrits il m’est souvent difficile d’exprimer mes sentiments ou un évènement. Alors grand bond en avant pour écrire ces quelques lignes pour KOUMBA.

Depuis quelques années, j’ai la chance de voir une femme grandir et s’accomplir en la personne de Koumba.

Cette fille emplit de démons, avec une volonté fracassante de toujours oublier, avancer, foncer, lutter pour ne jamais se reposer. Cette image de Koumba nous l’avons toutes en tête et nous avons surtout en mémoire nos fous rires interminables avec elle, nos discussions sexuelles qui peuvent durer des siècles, alors que nous ne parlons que d’un bref va et vient…;-)

Nous connaissons aussi Koumba par sa facilité à toujours lier d’amitié, je n’ai jamais vu une fille avec un tel réseau, rarement disponible ou alors il faut réserver (et être à l’heure surtout !) au moins une semaine à l’avance.

Et, il y a aussi le côté un peu plus sombre de Koumba, ou utilisons plutôt le terme de face cachée. Koumba est cet enfant, dernière sa famille, qui a connu les tensions de la guerre avec son lot de ravages, ces images à effacer et puis cette faim à ne jamais oublier pour survivre et/ou continuer à se sentir vivre.

Elle s’est adressée au monde pour la sauver et grâce à Serge, son père adoptif, son cri a été entendu. Mais voilà, Koumba c’est cette fille qui a connu tout ça et qui d’un coup tente tous les jours de grandir, de devenir cette femme si bien éduquée, si cultivée qu’on en oublie son histoire ou que tout simplement l’on ne connaît pas.

 Je ne vais pas tout dévoiler parce que c’est une histoire qui lui appartient.

Pour en revenir à cette ambiguïté, imaginez avoir toujours été riche et devenez du jour au lendemain le premier demandeur des resto du cœur ! c’est un choc et une perpétuelle réflexion. En réalité Koumba a eu droit à une nouvelle naissance sans vouloir, parfois pouvoir, oublier son passé.

 Sa volonté de toujours rechercher la vie, ce besoin de ne manquer de rien et d’affirmer avec sincérité et force sa survie, je trouve cela remarquable ! Au point où, j’envie cette femme qui a eu la force, la raison de ne pas s’apitoyer et lutter, les poings saignants, les larmes amères mais la rage de vaincre.

 J’ai voulu mettre cette vérité au grand jour pour deux raisons :

 1) Ton blog a été réalisé pour te permettre de faire ta propre thérapie et à travers tes rencontres ou tes expériences. Or, je me suis rendue compte que tu ne remarquais même pas les nombreuses vies que tu as eu et les victoires accomplies ou alors tu ne savais pas encore les exprimer de manière positive.

 2) Tu m’as dit une chose qui pendant 48 h m’a fait réfléchir… tu m’as dit « j’ai arrêté de me prendre  la tête pour le cadeau des autres, puisque moi je ne reçoit jamais rien… » 

Penses-tu l’amie en moi c’est remise en question… Impossible de me souvenir des cadeaux que je t’ai offert pour ton anniversaire… impossible de me souvenir du cadeau de noël… impossible impossible et impossible ! Offusquée, giflée dans ma fierté, comment t’aurais-je tant négligé… Pourquoi… ?!

 La vérité est qu’outre le sang antillais qui fait que c’est le dernier moment J, je n’ai jamais trouvé de présent suffisant et je crois que j’ai toujours voulu t’offrir, ce qu’à mon sens tu n’avais pas eu, c’est-à-dire, la paix intérieure .

 Loin de ta famille, de ton histoire, des grandes difficultés de la vie que tu as eu, la seule chose que tu n’as pas, c’est la paix intérieure . Alors pour être honnête je ne sais pas comment on offre la paix, où on la trouve ; mais en m’accordant l’opportunité de mélanger mon sang au tien, mes joies aux tiennes et mes larmes aux battements de ton cœur, je crois vouloir nouer un lien si fort, un amour si grand qu’il te procurera la paix.

Bien sûr ça ne change en rien tes remarques et tu sais que je vais m’y atteler très rapidement ; mais voilà je voulais aussi que dans ta thérapie tu puisses me lire, comprendre comment ta rencontre à influer sur ma perception de la vie.

 Quand je te dis je t’aime, ce n’est pas uniquement sur l’instant mais bien le rappel de ma promesse de te protéger jusqu’à ce que la mort nous sépare, de toujours faire en sorte que rien ne nous détourne, et d’avoir la certitude que nos enfants seront frères et sœurs (bon si ton fils est le plus beau gosse, bien sûr on arrive le mariage !).

 Alors, pour conclure je vais citer Lamartine connue grâce à mon Grand-Père :

 « Le livre de la vie est le livre suprême. Qu’on ne peut ni fermer ni ouvrir à son choix. Le passage attachant ne s’y lit pas deux fois. Et le feuillet fatal se tourne de lui-même. On voudrait revenir à la page où l’on aime. Mais la page où l’on meurt est déjà sous nos doigts. »

 Vis encore et encore pour nous ! Je vais te couvrir de cadeau d’amour et de chair !

 Je t’aime ma koukou d’amour !

 

Que répondre de plus à cela si c’est n’est que je t’en veux terriblement de me faire chialer d’aussi bonne heure 😉

Je t’aime encore plus ma Lyly d’amour ❤ 

La seconde est de ma très chère amie russe Katia dont je vous raconterais notre histoire prochainement dans un billet et qui est aujourd’hui un soutient indéfectible dans ma vie ❤

Coucou ma belle

Ton blog m’a inspiré beaucoup! Tu parles des gens qui t’ont inspiré dans la vie. Je me suis permis faire pareil …

 Mon amie, c’est exactement par ce mot que je veux commencer ma lettre…

Je me rappelle notre première rencontre : beaucoup de bruit, beaucoup de visages inconnus. Dans tout ça je ne t’ai pas vu… C’est une énigme : je croyais une amie celle qui m’a trahi après, et je n’ai pas pu voir qu’une fille formidable était juste à côté. Je me dis souvent que je pouvais te protéger à un moment, mais je ne l’ai pas fait et je me sens mal pour ça. J’ai décidé de protéger une mauvaise personne, mais je la croyais amie… Je me suis trompée et je te demande pardon… Je suis désolée de ne pas être à côté quand t’en avais besoin ! Je pourrai tout donner pour revenir en arrière et tout refaire…

  Toutes ces rares soirées qu’on a passé ensemble en discutant – c’était une découverte de ta personnalité, ton âme et ta gentillesse. Je suis très reconnaissante que tu m’as accueilli même après un an de silence de ma part. A côté de toi je n’ai pas besoin de jouer un rôle, avec ton lumière intérieur tu offres aux gens ce cadeaux d’être eux-mêmes. C’est très important pour moi car à vrai dire, j’ai du mal à m’ouvrir et rarement je laisse les gens me découvrir (c’est problématique, mais c’est mon côté nordique, rien à faireJ)

Tu as gagné mon confiance et mon amour, ma petite Koumba. Je suis là pour toi quand tu en as besoin crois-moi ! Si tu as envie de parler, sortir ou tout simplement rien faire – tu n’as qu’à me direJ) Je veux que tu sois heureuse, tu le mérites comme personne ! Et si je peux t’aider à l’être c’est un honneur pour moi.  

J’ai tellement de mots dans la tête, mais ils sont tous en russe et je n’arrive pas à composer les phrases en français ce soir… J’espère que j’ai quand même réussi cette lettre et à dire l’essentiel.

Mon amie, avec ce mot j’ai commencé ma lettre et par ce mot je veux la terminer… Mais la lettre seulement, pas notre histoire d’amitié. …

 Я тебя люблю, мой друг!

Katia 

 

Ma Katia, j’en suis mille fois touchée et je partage mot pour mot tes sentiments et c’est un honneur pour moi de mériter ta confiance et ton amour.

J’ai demandé à Google traduction de m’aider à te dire en russe que je t’aime, j’espère qu’il ne s’est pas trompé 😉

 Я люблю свою Катю 

 

Nappy, le combat d’acceptation pour des cheveux crépus 

Hello les smilers J’espère que vous avez la super pêche 😉


J’ai aujourd’hui choisi de vous parler de la femme noire et de ses combats.


J’aurais pu vous parler de la femme tout court tant il est vrai que toute femme, quelque soit sa couleur et son origine semble depuis la nuit des temps porter le lourd poids du chromosome X. La grande roue plus qu’hasardeuse de la vie tourne et vous voila avec une chance sur deux d’être considérée plus faible, moins capable, moins bien payée à travail équivalent, mariée de force, interdite de conduire, de voter, d’avorter, excisée …Le goût du pavé, plus ou moins âcre selon les cultures.



Il peut-être déjà suffisamment dur d’être une femme tout court
. Et l’équation peut se complexifier plus encore quand vous êtes une femme noire dans un monde occidental prônant un esthétisme majoritairement caucasien.


Ce billet n’est pas une tirade envenimée sur des questions raciales. Je n’aime pas vaguer sur ce terrain car j’aime l’être humain avant tout dans sa globalité. Toutefois, certaines questions de notre société civile ayant trait à ce sujet demeurent et méritent d’être évoquées.

Il est très fréquent de nos jours, de voir des femmes noires porter fièrement leurs cheveux crépus et exprimer fièrement leur différence et beauté. Pour autant, l’ampleur de certains commentaires racistes ne faiblit pas. C’est souvent mal vu de se ramener sur son Lieu de travail avec ses cheveux crépus . Et derrière ces remarques injustes, vulgaires et méprisantes se voulant anodines, se cache souvent un rejet de la différence . Ces inconséquences font ressentir à beaucoup de femmes noires que certains de leurs attraits physiques ne sont pas dignes d’être plébiscités par la société. 


De ce constat amère, nait un mouvement capillaire salutaire pour nombre d’entre elles, frustrées de ne point être acceptées pour ce qu’elles sont : différentes physiquement et tout aussi fortes et belles que les autres.


Alors parlons un peu de ce mouvement Nappy, né aux Us et résultat de la contraction entre « Natural and Happy« . Rien qu’en cela, on aime déjà ce mouvement 😉

Il encourage simplement les femmes noires à s’accepter et à s’aimer avec leurs cheveux naturels.

Dire qu’il faille encore lutter une énième fois pour être accepté tel qu’on est paraît presqu’utopique au regard du siècle que nous traversons. Le problème, pourtant bien réel se mesure à une échelle internationale. Dans beaucoup de pays où coexistent un héritage colonial blanc et une culture afro, se posent quasi systématiquement des questions de défrisage et/ou de blanchiment de peau…

En Afrique d’où je viens, il était inscrit dans les mœurs jusque très récemment que plus une femme était claire de peau (teinte plus ou moins mate) avec des cheveux lisses, plus belle était-elle. Alors beaucoup de femmes se sont misent à se défriser les cheveux et certaines vont encore jusqu’à utiliser des produits nocifs et cancérigènes pour se depigmenter la peau…  

Le defrisage est tellement admis dans nos sociétés, qu’il est régulièrement administré aux filles depuis leur plus jeune âge, leurs cheveux crépus étant jugés non esthétiques et difficiles à coiffer sans provoquer cris et hurlements.

J’ai observé, un phénomène sensiblement pareil aux Antilles, lors de mes vacances, mais sur un sujet différent. Si on peut dire que là bas, au moins le combat d’acceptation des cheveux au naturel est quasi obsolète, il n’en reste pas moins que les femmes dites  » Chabines » sont plus prisées que celles qui ont la peau plus foncées.

Un ami sur place, auprès de qui je m’en étais étonné, m’avait répondu en rigolant :  » Tu sais Koumba, le passé peut être un lourd poids difficile à transcender. Les chaînes, mêmes déliées du corps, pour certaines personnes, continuent de persister dans la tête… »

En Afrique comme dans d’autres endroits regroupant une forte communauté d’origine afro, certaines personnes ressentent cette vague impression que plus proche est-on de l’esthétique occidental, plus facilement est-on qualifiée d’attirant…

Je n’ai pas la science infuse et si je me trompe, je vous prie d’accepter mes plus plates excuses et d’arrêter ici, la lecture. 
Bien-sûr, ceci est loin d’être une généralité, et heureusement trouvera t-on beaucoup d’hommes attirés par les femmes noires, foncées comme plus claires de peau, point barre!

Si d’aucuns diront que tout ceci semble un tantinet tiré par cheveux 😉, je me demande moi, si au fond ce n’est pas compréhensible ?!

Quand toute votre vie, vous avez été martyrisé et réduit à la déshumanisation au travers de l’esclavage ou subit une volonté de gommage de votre culture au travers de la colonisation, pour aucune autre raison valable que votre couleur de peau ou la philanthropie de vous apporter la lumière d’une civilisation, il peut venir s’installer une forme d’acceptation inconsciente des critères esthétiques occidentales comme meilleurs. Pas pour tout le monde, mais pour certains oui. Et faut-il rajouter la faible représentation des modèles black auxquels pourraient s’identifier les plus jeunes dans la mode et les magazines ?


Pour toutes ces raisons, on ne peut que saluer ce mouvement qui invitent les femmes noires à s’accepter et s’aimer au naturel. 

Si elles optent pour ce choix d’exprimer leur beauté et bien-être en gardant leurs cheveux naturels, elles méritent tout autant que les autres d’être acceptées et admirées pour cela.
Vous remarquerez que je choisi, le terme « faire ce choix ». Ceci parceque je vous entends tous, derrière vos écrans, vous demander au nom de quoi, une fille portant des rajouts puisse militer pour l’acceptation des femmes noires qui optent pour le naturel ;-))

Oui c’est bien moi avec rajouts ci-dessous 😊

 Je vous répondrais tout simplement que dans ma logique, aucune forme de liberté ne peut venir d’une absence totale de choix et certainement aucun habit au monde n’a jamais suffit à faire un moine.

 Comme je l’ai dis une fois à une amie chère, j’ai essayé toutes sortes de coiffures, de l’afro, aux nattes et tresses en passant par les tissages. Je fais le choix assumé, de porter des rajouts car je me sens bien autant dans ma tête que dans mes baskets pour savoir que le fait de porter des rajouts seuls, ne peut en aucun cas attester ou pas de mon identité ou de la fierté que je ressens à appartenir à ma communauté. Ce critère même très important, à lui seul serait bien trop réducteur…

Alors quoi ? On se cantonnerait juste à : Port de rajouts = mauvaise noire et pas fière de son identité ou cheveux naturels = fière d’être noire et de son identité ?


La vie, heureusement est un parfait condensé de nuances grisées. Rien n’est tout blanc ou tout noir.

J’aime et encourage le mouvement Nappy parceque j’estime que toutes les femmes qui veulent garder leurs cheveux naturels n’ont pas à se brimer au regard de toutes les âneries qu’on peut leur sortir et surtout ne devraient pas avoir de conflits internes quand à ce sujet.

Pour autant, si vous êtes aussi à l’aise avec votre afro que votre tissage et voulez opter pour l’un ou l’autre sous l’effet d’aucunes formes de pression dans un cas comme dans l’autre, ben ma foi, c’est tout aussi bien Lol!


Le plus important est qu’il n’y ait pas de conflits internes et que ce choix ne soit pas la résultante de toutes les raisons citées plus haut.

J’ai lu bon nombre d’articles sur le mouvement Nappy auquel j’adhère totalement. Néanmoins, dans mes lectures, m’a frappé, une nouvelle tendance de ce mouvement : le Nappex, contraction de Nappy et extrême qui dénoncent l’aliénation et l’assimilation dont sont victimes les femmes défrisées et tissées…

Là je me dois de commencer par souligner qu’aucune forme d’extrémisme n’a jamais jamais abouti à quelque chose de meilleur. Être prompte à juger une personne sur le seul fait qu’elle se défrise, se tisse et la cataloguer dans la catégorie de celles ayant un problème identitaire me paraît un raccourcit grossier, non pertinent et aussi intolérant que ceux qui nous jettent la pierre d’opter pour des coupes naturelles, à milles lieux de ce qu’ils jugent convenables et beaux… 


Éduquer nos filles depuis leur plus tendre enfance afin qu’elles voient la beauté de leurs cheveux naturels oui, mais ne point les juger, ni les culpabiliser ou associer à leur inconscient, le port de rajouts à un rejet de sa culture me paraît important. Encore plus si ce choix est fait sans pressions.


Comble de l’ironie, je connais quelqu’un qui porte une perruque afro, qu’elle fait passé pour ses cheveux naturels et aujourd’hui intervient sur de nombreux sites Nappy pour donner des conseils d’entretiens de cheveux…On pourrait parler de cas clinique là.

Il existent aussi ces caucasiens qui portent des dreadlocks, considérés dans la pensée commune comme une coiffure afro. Si on en vient souvent à les traiter de hippies, ils me semble, jusqu’à preuve du contraire qu’ils n’ont jamais été accusés de ne pas être fiers de leurs origines ou identité.

Il m’arrive également de faire des french manucure à la résine. Dieu merci nos ongles sont tous les mêmes, sinon peut être, aurais je encore fini avec l’étiquette d’une personne rejetant son identité…

Dans toute chose, il est nécessaire de se battre pour l’acceptation de la différence, mais également du choix. Un choix qui est affranchie de toute forme de dichotomie et donc de pression. Un choix qui est rempli de cette essence même qui définit la liberté.


Mon amie Samantha que j’admire énormément  m’a écrit ça et pour moi, il résume tout : « On a tous nos goûts qui nous sont propres, c’est la beauté du monde, de pouvoir tous être différents, de partager, se mélanger, tester , VIVRE

Et si pour une fois, les gens prenaient moins de temps à juger les autres, mais plus de temps à aimer et à apprendre des autres, peut-être ce monde serait-il meilleur  »

Ce article est un hommage à mon amie Adji.


Adji par ce billet, je voulais te souligner ta magnifique beauté naturelle et ta force de caractère d’aller à l’encontre des codes établis et de vivre ta beauté en adéquation avec toi même. 


Je voudrais également comme toutes les filles du groupe avec moi, te remercier d’être intérieurement encore plus belle, ouverte d’esprit, tolérante vis à vis de toutes tes amies, cheveux naturels, tressés, tissés ou nattés…

Tu es l’une des plus belles personnes qu’il m’ait été donné de rencontrer. Toujours si prompt à encourager et soutenir tes amies. Une lionne acharnée dans la poursuite de tes ambitions, un port de tête digne et peu importe les circonstances, toujours fièrement redressé.


Je sais que tu aime la discrétion en toute chose, alors j’ai choisi de faire bref sur toi en évoquant simplement un sujet qui te tient à coeur : éduquer nos filles et leur apprendre à s’aimer au naturel tout en ne jugeant personne.

Merci pour cette leçon de vie

You know, i know : will capture that moon, anyday, anytime just for you


Love u

Miroir mon miroir, dis moi ce que je vaux 

Hello mes petits faiseurs de joies 😊


J’espère que vous allez bien et que même si ce n’est pas toujours évident, vous avez de quoi sourire 😉

Hier, en flânant sur le net, je suis tombée sur un article intéressant qui m’a tout de suite interpellé. Il a un lien avec un sujet qui décrypte un comportement type de la génération des Mileniales (Nés à partir de 1980).
Comme le titre évocateur le laisse suggérer, il s’agit de notre fascination et assujettissement au regard des autres. A l’échelle de graduation que renvoie notre reflet dans les yeux des autres. L’opinion de l’autre, cette chaîne dont nous adorons ressentir l’étau étouffant autour de notre esprit.

Cette prise incompressible qui broie un à un nos codes de valorisation qui ne devraient pourtant, dépendre que de nous pour une grande partie. Je dis bien en grande partie car si il y a bien évidemment, un bien fondé naturel à la recherche d’une forme d’approbation dans l’entourage, la compulsion frénétique à n’exister que par la validation des autres dénote d’une forme d’esclavage dans laquelle nous ne sommes que trop enclins à nous enfermer. L’emprise et l’engrenage qui en découlent sont tout sauf négligeables. Ils peuvent être si intenses qu’ils appellent une forme d’abnégation première dans ce but de toujours bien faire, bien paraître, chercher l’approbation et  …plaire.

Les séquelles vont jusqu’à impacter et orienter, de nos comportements les plus anodins aux décisions les plus catalyseurs de notre existence.


Tous autant que nous sommes, continuons plus ou moins, à agir et être en fonction de ce regard critique… Pour ceux dont ce n’est point le cas, laissez moi vous exprimer ma plus grande admiration! Vous avez atteint une forme de liberté enviable par dessus tout.

 Ce regard de l’autre vient tantôt nous plonger dans un refoulement inconscient de notre moi profond, tantôt nous embraser dans l’euphorie passagère de savoir qu’on  est approuvé et souvent nous plonger dans une paralysie si profonde que des objects inanimés nous envierait. Pourquoi le regard des autres est-il si capital et déterminant dans nos vies ? Pourquoi conditionne t-il autant nos vies ?


La vraie question serait à mon sens, comment en serait-il autrement pour nous être humains, dont l’essence même est irrémédiablement grégaire? Nous avons cette viscérale tendance instinctive et inée qui nous pousse à nous rassembler et à adopter les mêmes comportements. Par ailleurs, n’avons nous pas été conditionnés depuis tout petits, à toujours rechercher l’approbation ? Dans les yeux de nos parents initialement, puis ceux de nos amis, puis celui de notre amoureux, puis celui de notre chef, puis celui d’inconnus sur les réseaux sociaux, puis, puis et puis…


C’est un fonctionnement inculqué et dès lors, intrinsèque à beaucoup d’entre nous.

Je dirais même par une critique plus poussée que notre réalité societale actuelle en est la preuve vivante. Nous assumons de vivre et de se valoriser par et au travers du regard des autres. Aussi tristement vrai que les réseaux sociaux sont aujourd’hui l’hommage vibrant d’un narcissisme assumé et revendiqué. 


Initialement d’excellent outils de communication, on fait aujourd’hui le bilan de l’addiction et des dérives qui y sont liées. En commençant par Facebook, snapchat, Instragram et autres, nous ne voulons pas seulement qu’on nous entende mais surtout, qu’on nous voie. Beaucoup d’entre nous, vibrent de « like » ci et là, glanés sur un post ou une photo alimentant souvent le trou béant d’un Narcisse déficient. Nos nouveaux modèles érigés, reflètent eux aussi notre époque. Ils ressemblent plus aux stars de télé-réalité qu’à Simone Veil. Peut être me fais-je vieille et que ces nouveaux modèles sont ceux érigés d’une nouvelle génération en quête de plus de légèretés, moins de prises de têtes et moins de révolutions. Une génération qu’on enlaidie et déprime dans la quête de la perfection, dans la quête à ressembler à des idéaux surfaits, factices et creux pour beaucoup. 

Alors fort de tous ces idéaux et du culte de l’apparence, nous voila parés de nos plus beaux atouts, nos plus belles photos, guettant pour les plus désemparés, les « J’aime » et « commentaires » avec autant de ferveurs qu’un mendiant quémandant sa part de nourriture du jour.

Nous en venons à oublier l’essentiel dans cette quête, mais le système préférant nous abrutir et nous détourner des questions existentielles, nous a appris qu’au final, nous ne sommes que normaux…


 Et rassurés de ce fait, nous continuerons à attendre dans le regard et l’opinion de l’autre, la preuve que nous valons la peine. Que nous valons quelque chose. Nous attendrons une validation, bonne à prendre, quelle qu’elle soit… 

La triste réalité étant qu’on ne nous ai jamais appris à voir de la valeur, ailleurs que dans les yeux si impitoyables de l’autre. À voir de la valeur peut être à nos propres yeux avant tout autre.


On se lance donc, tel un templier dans une croisière, dans la quête vaine d’une existence qui ne saurait être qu’au travers de l’autre. On se met à nu, on redouble d’efforts pour exposer au yeux de tous, notre vie, ce château de sable au contours aussi parfaits que trompeurs…

Si je vous en parle aussi bien, c’est que moi même en fut une experte. Je ne suis d’ailleurs pas convaincue de pouvoir toujours employer le passé quand à ce sujet LOL. C’est quelque chose de communément admis pour beaucoup d’entre nous. Aussi laissez moi vous rassurer, pour ceux ayant cette tendance à trouver leurs vies fades et minables, comparée à celles des autres. Sachez que souvent, derrière des photos de profils rieurs minutieusement choisies, se cache souvent une tristesse profondément dissimulée, que seuls de très intimes sauront entrevoir, qu’on ne saurait montrer et qu’on ne voudrait surtout montrer… 


Après tout, c’est le jeu, nous ne l’avons pas inventé et ne faisons que montrer notre brio dans des règles si tacitement établies et partagées de tous : pas de lamentations, non on ne saurait tolérer ni cette tristesse ni ces larmoiements d’autrui sur les réseaux sociaux. Quel culot de ne point afficher sa vie parfaite et de passer pour un looser 😉
Alors on rajoute notre grain de sel à cette édifice de perfection. On se conforme à cette superficialité nécessaire qui fait souvent du bien l’âme, qui nous apporte d’éphémères moments de joies et de reconnaissances tout en nous renvoyant aux autres où face à nous mêmes, nous ne suffisons pas.


Cela n’est bien évidemment pas le cas de tout le monde. J’essaie toujours d’éviter de tomber dans des généralités. Bien des personnes que je connais sont juste biens dans leur basket, confortables avec leur estime de soi et partagent des pans de leurs vies pour rien d’autre que le bonheur de partager. Et je n’y voit rien d’anormal. Mais pour bien d’autres, pour qui cette configuration n’est pas, je trouve nécessaire de leur rappeler qu’ils ne se définissent pas nécessairement au travers des yeux des autres et par des « j’aime ». 

Si tant est qu’on veuille faire face à soi même, on finit par être vrai et à défaut de s’aimer, on s’accepte. À force de s’affronter soi-même et de s’accepter, on finit, in fine par ne plus être assujéti au poids du regard des autres. Après tout, ne sommes nous pas, nous mêmes nos pires critiques ? 


Oui, il me semble important de souligner que l’une des plus grandes peurs de notre vie est l’opinion des autres. C’est ce regard critique de l’autre et son opinion qui condamne à jamais certains homosexuels et les obligent à vivre une vie de mensonges et de refoulement. C’est ce même regard critique, qui poussent certains à aller de plus en plus loin dans la surexposition pour se sentir exister, aimé ou valorisé.

Et ce moment magnifiquement inimitable de toute notre existence, ou nous nous en affranchissons, où nous nous libérons de sa pesante lourdeur, est ce moment où nous devenons des lions.


 Cet instant précis, où gronde du profond de nos entrailles, un rugissement tonitruant: celui de la LIBERTÉ !

Celui d’être soi, celui d’accepter qu’on ne plaira jamais à tout le monde et que par dessus tout, ce n’est pas grave !

Celui de vivre sa vie en édequation avec soi-même.

Celui de trouver en soi, dans son propre regard une partie de cet Alpha et Omega qui semble suffisant pour se sentir valorisé. Pour le temps que ça dure…

N’attendons pas d’être sur nos lits de mort pour vivre notre vie comme on le rêve et non comme le regard et l’opinion des autres nous y contraint. N’attendons pas qu’il soit trop tard pour se libérer de nos chaînes, quelles qu’elles soient !


  Ne serait-il pas dommage de se brimer et s’autoflageller toute une vie dans une vaine quête de plaire ?

One life… Make it count 😉

Ps: ceci est mon opinion, vous êtes invités à ne point en tenir compte s’il ne vous conviens pas justement ;))

keep the smile buddies 😊

Koukou 

À tous nos amours passés…

Hello les smilers 😊


Très récemment je suis tombée sous le charme d’une magnifique chanson de Ben Mazué : la résiliation.

https://m.youtube.com/watch?v=unSbqwpTApc
Cette chanson parle de la terrible gestion de la rupture pour tous ceux qui ont partagé un nid avec un ancien amoureux … 


Je ne suis pourtant pas fan de slam, mais les mots sont magnifiques, poignants et résument parfaitement nos émotions durant ces périodes difficiles, voir insurmontables de notre existence. 

Vous trouverez ci-dessous les paroles de cette chanson :

D’abord il y aura le manque

Collé à la peau, chevillé

À nous pourrir la vie, chacun de son côté

À questionner ce choix, celui d’être parti et de s’être quitté

Comme si c’était pas assez dur de se séparer, de changer d’existence

D’accepter de renoncer à l’éternalité de notre co-résidence

Tous les moments, tous les endroits

Se feront l’écho de notre histoire aussi

Nous rappelleront une anecdote et viendront à l’envie déclenché un auto-tsunami

Il nous restera les dossiers à fermer, le quotidien à clôturer

Les peurs qu’il faudra ceinturer

L’appartement, les assurances, la paperasse à la con..

Il faudra tuer notre histoire à chaque résiliation

Cette obsession amère, cette souffrance continue

Cet appétit désert, le monde qu’on regarde par-dessus

Tantôt on vole, tantôt on chute

Souvent on chute, la tête en bas

Au bout de quelques mois, il nous restera ça

Une année ou deux passeront, la souffrance sera moins vive
Parfois même gageons que certains disent qu’elle disparaîtra

On repensera aux vacances, aux beaux endroits

Le sourire naissant on se rappellera certains jolis ébats

Il y aura encore çà et là de notre vie commune

Ce lit, ce canapé, cette lampe-lune

Un stylo survivant, à l’origine à toi

Devenu avec le temps un marqueur de nous

Là, au bout d’une année ou deux, il nous restera les souvenirs intacts qu’on évoque sans haine

Et puis quelques objets qui trahissent naïvement mais sans causer de peine

Au bout de ce temps-là, il nous restera ça

Each time we talk about love

It’s with always and never

Always and never

Les années passant, quatre, cinq, ça change selon les gens, les souvenirs terniront

Quelques bribes seulement restées accrochées au cœur mais loin de la raison

Les objets auront vécu, seront cassés

Le lit, le canapé ont été remplacés

Plus rien ne vit, plus rien n’a survécu

On a rasé notre île à force d’oublier pour avancer pour éviter les rechutes stériles

Et pour ne pas froisser l’amoureuse d’aujourd’hui

On finit par effacer l’amour qui a péri

Il reste encore cet abonnement à nos deux noms mais qui ne veut plus rien dire

Alors pour enfin clore cette résiliation, pour enfin en finir

Je décide, pourtant on le fait jamais, de t’appeler

Mais c’est même plus le bon numéro

Alors je me dis : « voilà, alors un abonnement à nos deux noms finalement au bout de ce temps là, c’est ce qui nous restera »


Keep the smile buddies ❤

Follow me on Facebook :@Spreadthesmille

Côte à côte plutôt qu’ensemble ….

Coucou les « Smilers  »


J’espère que vous allez bien et que vous « spreadez » autant que possible le sourire et l’amour 🙂

Pour le sujet du jour, je pense affirmer sans trop me tromper qu’on a, pour la plupart lu ou vu défiler sur notre fil d’actualité Facebook, ce magnifique texte d’une bloggeuse québécoise, Isabelle Tessier sur sa vision du couple. Ce texte maintes et maintes fois partagé sur les réseaux sociaux, fit frissonner le monde entier, fit rêvasser le temps d’un instant magique, même les cyniques les plus endurcis et les désabusés de l’amour. Vous l’aurez deviné, il s’agit du billet « Célibataire à deux » communément appelé « Je veux être célibataire à deux avec toi… »

 http://m.demotivateur.fr/article/une-blogueuse-publie-sa-vision-du-couple-dans-un-texte-vraiment-touchant-et-bourre-de-verite–4870

Pourquoi ce texte à t-il autant ému et eu un tel écho et résonance en nous lecteurs ? Pourquoi transcende t-il autant l’image que l’on se fait du model de couple actuel ?

Il est vrai que de prime abord, le message qu’il contient semble un tantinet farfelue quand l’on considère les schémas de relations classiques et les dynamiques fonctionnelles qui les régissent en majorité.

Cette nouvelle vision du couple semble, dès lors sortir de l’ordinaire et elle en vient à plaire d’autant plus. Ici, nous sommes bien loin du descriptif des multiples dépendances affectives et failles narcissiques qui gangrènent et définissent beaucoup de couples. 

Nous sommes souvent tellement loin de cette vision du couple que décrit Isabelle dans son billet qu’on a pendant un furtif instant, l’impression qu’elle fait là, le portrait d’un couple extraordinaire. Pourtant à s’y pencher plus attentivement, on constaterait que la demoiselle ne dresse rien de plus que le portrait d’un couplesain !


Oui un couple sain et oxygéné, tellement à mille lieux de ce qu’on a l’habitude de voir ou de vivre qu’il en devient un model.


Et là, je vous entends déjà demander ce j’entends par « un couple parfait et sain ». Sans me poser sur ce blog, en qualité d’une personne omnisciente qui fait office de vérité universelle, je vais me contenter d’exprimer mon sentiment sur la question. Sentiment biaisé peut-être, je vous l’accorde mais toutefois ouvrant la discussion sur la thématique. Pour ma part, je dirais qu’il est déjà primordial de bannir de notre langage la notion de « couple parfait » ou du moins d’en nuancer la signification. Such thing doesn’t exist, except if you have watched too many Disney or are still trying to figure how to escape enfancy 😉 (Le couple parfait n’existe que dans le monde de Disney ou si vous souffrez du syndrome de Pan…)


Par ailleurs est-il nécessaire de faire toute une dissertation sur ce que devrait être un couple sain ? Isabelle en donne un très bon aperçu dans son billet et l’amour est un sujet qui a été revisité d’innombrables fois. Un sujet qui a suscité la passion dans les plumes des plus grands auteurs et écrivains de ce monde. Je rajouterais toutefois ceci : en plus des principes fondamentaux que nous connaissons tous et qui sont les clés de voûte de la survie de tout couple (Confiance, fidélité, communication, complicité…), on n’oublie très souvent de nous rappeler que les capacités à être seule, à s’aimer soi-même et la sincérité sont les ingrédients les plus capitaux au maintient d’un couple sain, oxygéné, équilibré et amoureux. Sacrée Paradoxe n’est ce pas ?


Et pourtant cela me semble comme une vérité existentielle. Les personnes capables de rester seules, face à elles-mêmes sans remettre en question la qualité de leur existence, sont également celles capables d’aimer de manière saine. De partager, de s’investir dans le plus profond de l’âme de l’autre sans tomber dans un amour obsessionnel…De ne point attribuer à l’autre, la lourde responsabilité d’être le seul artisan de son bonheur… Quand on est capable d’être seul, qu’on trouve déjà un sens à sa vie, qu’elle est remplie et enrichissante, que plus de la moitié de notre bonheur est de notre fait, alors on n’est plus enchainé par la peur de perdre l’autre et de tous les travers qui s’y rattachent. On n’est plus tenté d’empêcher l’autre de tout simplement vivre et respirer en dehors d’une équation qui ne nous inclut pas toujours.


Quand on a une vie pleine et satisfaisante et également une bonne estime de soi-même, on permet à l’autre une liberté totale dans le respect de la confiance de l’un à l’autre. L’autre devient le bonus qui vivifie les couleurs déjà aveuglantes de notre vie et non la première lueur à jamais avoir traversé les décombres sombres d’une existence vide…


Quand on a une bonne estime de soi et de ce que l’on vaut, le respect ne devient pas une option, il s’impose ! Parceque l’on sait se faire entendre si toutefois nos limites devaient à être testées ! Avec l’estime de soi, on ne sait peut être pas ce qu’on veut mais ce que l’on ne veut pas est aussi clairement définie que les lignes de démarcation d’un terrain de football.

La résultante d’une mauvaise estime de soi est inévitablement que l’une des parties, profondément lassée d’être noyée dans un purgatoire fait de chaînes se sauve en courant…


Reste le dernier point essentiel pour moi : la sincérité. Je ne parle pas ici de sincérité vis à vis de l’autre qui, cela va sans dire est importante mais bien de la sincérité vis-à-vis de soi-même et ses sentiments. Quand l’amour que l’on porte à l’autre nous prends aux tripes, nous fait sourire intérieurement alors même que l’envie de l’étrangler nous empreigne souvent, qu’il est vrai, pur, sincère et surtout désintéressé, la loyauté s’en accompagne naturellement. Rester dans les périodes difficiles, de douleurs et de grands challenges devient une évidence. Parcequ’on aime l’autre pour ce qu’il est dans son entièreté et non pour ce qu’il possède. Parcequ’il ne pourrait en être autrement tout simplement… 


Ces ingrédients n’assurent pas de vivre l’histoire de sa vie mais au moins garantissent-ils de la vivre sereinement, loin des tortures psychologiques.

Il est peu commun de rencontrer de tels couples dans notre entourage. Moi-même ne suis pas sûre d’avoir jamais approché ce graal lol. Mais un couple de mon entourage m’y fait énormément penser : Claire et Charles 


Claire est une amie rencontrée par le biais de mon amie Samantha (Billet Oser vivre ses rêves), toujours souriante et très belle de l’extérieur. Mais elle ressemblerait à toutes ces nombreuses belles filles qui vivent de par leur nombril si elle ne se résumait qu’à son physique. Non la demoiselle a un fort intérieur encore plus beau. Triste monde qu’est le notre aujourd’hui où nos codes de valorisation sont tellement superficiels qu’on en vient à s’émerveiller devant une belle fille, gentille, avec des valeurs et ne se prenant pas pour une princesse.


Claire, cette fille belle, généreuse, rieuse et surtout qui fit le choix d’être une reine en lieu et place d’une princesse. Car si la princesse, très souvent attend de son prince qu’il vienne sur son cheval blanc la sauver, menant ses batailles à sa place, l’épousant pour en faire une reine, la reine, elle s’accapare la couronne de par son seul fait. Pourquoi se contenter d’être une princesse quand on peut être une reine ? C’est ainsi que je vois Claire qui fait le choix de se battre férocement au quotidien dans la concrétisation de ses ambitions et rêves.

 

Charles quand à lui, est l’image de la joie de vivre en toutes circonstances.


C’est un grand curieux de la vie qui est très passionné de sport, de fêtes entre amis et de culture. Il aime l’être humain en général et garde cette capacité à s’émouvoir de la souffrance de l’autre. On dit souvent que la souffrance est une terre silencieuse et ceux qui l’ont déjà foulé et gouté à son acidité sont ceux le plus à même de montrer de la compassion…

 Claire et Charles, c’est ce couple sain qui avance en laissant à l’autre la liberté nécessaire pour se vivre et se réaliser en dehors du couple tout en s’aimant démesurément. Claire embrase très souvent les dancefloors de night-clubs parisiens, voyage, mène autant d’activités en parallèle de son couple qu’avec Charles et réciproquement, sans que l’un et l’autre ne se sente en danger. 


Ici la confiance règne et on ne se pourrit pas la vie. Et sous toutes les taquineries et moqueries qu’ils s’infligent l’un à l’autre, ils se respectent. Quand Charles appelle Claire sa « PakPak » en référence à ses origines indonésiennes et Claire, « Papy» pour se moquer de son âge , c’est avec de l’amour et de l’admiration.


 En fait, on pourrait croire que Claire et Charles dégagent une telle aura d’un amour respirant la passion, la joie, les fous rires qu’ils doivent souvent s’étouffer de bonheur dans l’arc-en-ciel vibrant de leur foyer. Je n’ai nul besoin d’être constamment avec eux pour savoir que cela n’est pas toujours le cas car tout couple traverse des moments sombres rythmés de violentes turbulences. Et dieu sait que celui-ci en a traversé un de foudroyant!

Je me rappellerais toujours cette soirée où comme à notre habitude, nous nous sommes retrouvés avec notre bande d’amis pour célébrer un anniversaire. Ce jour où je fut hélée par un garçon vaguement familier mais dont je n’arrivais à mettre de nom sur le visage. Cette personne me salua joyeusement « Hey salut Koumba ça va ?  » et pour éviter de la froisser en lui demandant son nom, je lui répondis tout aussi à la volée : « Oui très bien et toi, la pêche ? », Puis vaqua à mes occupations. Cette personne revint me parler de nouveau un peu plus tard dans la soirée, je la regardai plus attentivement et complètement ébahie me rendit compte qu’il s’agissait de Charles que je n’avais pas vu depuis quelques temps. Charles, boule à zéro, amaigrit, l’air un peu fatigué mais comme à son habitude affichant un énorme sourire. J’appris ce soir là que Charles se battait contre un cancer de stade 4…


Qu’on se le dise, on peut difficilement faire mieux dans le monde de la pire turbulence qui soit. Certaines personnes disent qu’il faut vivre comme si c’était le dernier jour et un jour, on finit par avoir raison, mais quand on a la trentaine, on n’espère pas avoir raison si tôt…

Face au rappel que l’on peut mourir d’un jour à l’autre, la vie prend une toute autre perspective dans son impitoyable dureté et injustice. Ne nous reste plus que l’espoir. L’espoir de vivre encore un jour, une semaine, des mois de plus pour faire ce voyage rêvé mais toujours repoussé à plus tard, pour dire à tous ses proches combien on les aime, l’espoir de rêver de tout ce qui ne sera peut-être plus…Ou celui de se battre avec toute la rage, la force et la pugnacité qu’il nous reste pour surmonter cette épreuve comme l’a fait Charles. Et je pense sans me tromper que le soutien indéfectible et sans condition de claire a en été l’un des facteurs les plus déterminants. 


Je me répète une fois de plus mais c’est indéniable qu’avec l’amour sincère, celui venant de la partie la plus pure du cœur, vient tout le reste dont la volonté de traverser l’enfer ensemble, main dans la main.

Je pense que ces deux là traverseront comme tous les couples, d’autres turbulences. Tout le mal que je leur souhaite est qu’il soit tout autre que le Cancer, tel que Claire en train de piquer le verre de champagne de Charles en boite et Charles refusant de partager son hamburger en fin de soirée pour se venger ;-). Toutefois, je sais que cela se fera sainement, dans l’amour, le respect, l’admiration et le soutien.

Merci à claire et Charles de nous y faire croire encore et par ce billet je tenais à leur exprimer mon admiration pour avoir appris à être patient et à croire en l’avenir et en l’amour. Et ce même lorsque le temps de vie peut être affecté, voir raccourci par la maladie…. 


Proud of you guys, Keep going ❤

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La Marianne, un symbole, notre fierté :)

Coucou les « Smilers  »

Toujours d’humeur à faire de ce monde, un monde meilleur j’espère 🙂
La belle personne du jour est plus qu’une amie, c’est une sœur. Je pourrais comme à mon habitude commencer par faire référence à une citation, un état d’esprit pour faire le lien avec elle. Mais pour une fois cela ne s’avéra pas tâche aisée tant Marianne est un être magnifiquement complexe. Saisir même son essence au travers de quelques proses ci et la , s’avérera presqu’aussi hardue que l’escalade de l’Himalaya.

Je vais tout de même tenter de la croquer au mieux avec mes mots 🙂

Marianne est telle une rose rouge, flamboyante dans cette intensité et passion du coeur qu’elle déverse en toute chose. 


Ses épines, comme celles de toute rose qui se respecte, sont acérées et fièrement dressées tels des remparts dans sa lutte incessante pour les opprimés et laissés pour compte. Telle cette même rose flamboyante, dont les pétales se découvrent une à une pour révéler les multiples facettes d’une personnalité fascinante qui a fait de la loyauté et de l’humanisme son cheval de bataille dans la vie. Oui on peut le dire, Marianne porte bien son nom 🙂


Le problème de Marianne, si tant est que l’on peut le qualifier ainsi, est qu’elle a cette tendance à voir trop de bonté chez les autres. Ou du moins à être plus indulgente face la noirceur humaine. Même chez ces personnes qui dégagent la puanteur et la putréfaction du vice de l’âme souillée…

Cela lui a quelques fois joué des tours dans le passé. Mais à t-elle ne serait ce qu’une seconde, remise en question sa personnalité et sa perception du monde? Non elle continue de s’ouvrir, aussi gracieusement que possible au monde, de fièrement défendre ses idéaux de vie pour une meilleure ouverture d’esprit et d’acceptation des autres. Je pourrais même dire que ce blog est une ode à son état d’esprit…


Marianne ce n’est pas la main de fer dans un gant de velour, loin de là. Ce serait plutôt un coeur d’une pureté angélique dans des griffes acérés….Mais chut, ne le lui dites surtout pas 😉

Voila quelqu’un qui n’a pas décidé comme moi, qui dirait-on subitement frappée de plein fouet par la foudre, et lassée d’une vie bien égoïstement rempli, décidé de se réveiller un beau matin et faire quelque chose de meilleur de sa vie. Non elle, elle vit depuis toujours en adéquation avec elle même et ses ideaux . Ceci des le départ quand elle fit de la vocation de sa vie, de se consacrer aux laissés pour compte et aux plus démunis en leur réapprenant à marcher de nouveau….


Marianne travaille à la réinsertion des « Taulards ». Terme volontairement employé pour exprimer notre sentiment à leur égard.

Il est pourtant très simple de mettre un mot sur notre ressenti à leur égard tant le sentiment ne souffre ni de dichotomie, ni de conflits internes : le mépris, oui nous les méprisons et d’ailleurs ce mépris « à juste titre » s’accompagne d’une légère satisfaction inavouée du fait qu’ils mériteraient leurs sorts. 

Mais s’il est vrai que certains prisonniers ont plus que mérité leur sort, combien d’autres ne l’ont pas mérité ? Victimes de la distorsion et de l’injustice liées à la géométrie variable du système judiciaire ? La justice, paradoxe vivant des civilisations, bien souvent laxiste pour les bien nés et les parvenus, impitoyable et sans état d’âmes pour les plus démunis, mais à jamais restée fidèle à elle même au cours des siècles….Qu’on ne s’y trompe pas, la justice est autant évolué à notre époque sur certains aspects qu’au temps moyenâgeux où l’on pouvait jeter au cachot un prolétaire sur simple ordre d’un noble pour avoir simplement volé de quoi se nourrir.


Il n’y a qu’à voir le cas très récent de Christine Largarde pour comprendre les dérives de la justice selon que vous soyez riche et puissant ou pauvre.


Je ne me pose pas ici en qualité de défenseur des prisonniers, mais je reste persuadée que tous ceux qui méritent d’être en prison n’y sont pas forcément et inversement….

Mais je me perds et digresse inutilement, le principale sujet étant notre sentiment de mépris envers les prisonniers en général. Ce qui emmène la question légitime de savoir comment trouver la force de pardonner où à défaut, tendre la main aux personnes qui ont potentiellement pu se rendre coupable du pire ?


Je n’ai pas la prétention d’avoir la réponse à cette question mais ce que je pourrais en dire est que tout homme mérite une seconde chance. Pourquoi ? Parce que  » violences, récidives, dépressions, solitudes, suicides, toxicomanies, alcoolisme, inadaptations, dangerosité, troubles psychiatriques, etc… » voilà le véritable bagage que chaque condamné emporte avec lui à la fin d’une peine. Et on imagine très aisément les impacts désastreux que de tels ingrédients puissent avoir autant sur le condamné que sur le monde extérieur … »


Ne point œuvrer pour apprendre à les voir de nouveau comme des êtres humains, à leur tendre la main pour ceux qui le veulent , à les réinsérer dans la société ne fait qu’alimenter le cycle carcéral et la violence. Tel le mythe de Sisyphe, eux et nous avec seront condamnés à jamais à perpétuer, encore et encore le même cycle et les mêmes erreurs.

Et c’est en cela que je salue le travail des personnes comme Marianne, qui regardent et essaient tant bien que mal de penser les blessures là où nous avons cesser de regarder depuis bien longtemps, pétris de notre arrogance et notre mépris. Marianne, c’est également la seule personne de mon entourage qui me rappelle …mon père! 

Je ne vous décris pas non plus mère Thérèsa hein ;-), mais une fille simple qui « kiffe » la vie et la brûle d’ailleurs par les deux bouts, qui adore le shopping, faire la fête à pas d’heure, l’alcool (Elle ne pourrait nier ses racines bretonnes;), tout en n’oubliant pas de rester fidèle à elle même et en ses principes de vie.


C’est la seule personne dont je peux parler du caractère de cochon insupportable par moment, donnant lieu à une forte démangeaison dans la main quand elle a bu, mais qui passerait comme une lettre à la poste, tant à côté, l’ensemble est phénoménalement merveilleux!

On a besoin de plus de Marianne dans ce monde pour avoir un peu plus de raisons de sourire.


Marianne, je pourrais commencer par raconter comment nous nous sommes rencontrés, ton indéfectible soutien pendant toutes mes galères, nos mémorables cuites dans des soirées fous rires et délires… c’est d’ailleurs ce que j’ai initialement fait, pour me rendre compte qu’un billet risquait de ne pas être suffisant, alors j’ai décidé de faire bref, car toi tu sais! Et moi je sais!

Je pourrais aussi également te remercier pour plein de choses, mais quand m’arrêterais-je ?!?

Donc pour une fois je vais faire dans la brièveté et te dire uniquement ceci en me répétant : tu me rappelle mon père et sa dévotion pour les autres. Bien des personnes, cachés dans l’obscurité et naviguant à vue dans son aveuglante douleur, méritent également une chance de briller et de ce fait ont besoin que continuent d’exister et perdurer les lumières que sont les personnes comme toi.


Aujourd’hui tu as la chance d’être la mère d’une magnifique Sofia. Quelle chance incommensurable à cette enfant d’avoir la possibilité de grandir avec un tel model….

Merci d’exister et de ton combat pour un monde plus juste ❤

Tout vient à point à qui sait attendre

Hello my smilers buddies 😊


Hope you are having a phenomenal day !
Ok j’arrête avec le Franglais 😉

Aujourd’hui , et pour rester fidèle à l’âme de ce blog, je vais coupler un enseignement positif à une personne de mon entourage afin qu’on s’en inspire tous. Aussi j’aimerais vous parler de cette citation, qu’on a tous, plus ou moins lue ou entendue un jour. Cette citation qui a le don de profondément agacer ou énerver toute personne normale ayant un jour désespérément et presqu’avec autant de dévotion qu’un mourant cherchant dieu, rêver de quelque chose qui semblait en retour le fuir, qui semblait inatteignable et le plongeait de ce fait dans une déprime latente….
La voila notre championne de l’agacement dans la catégorie dès citations :

« Tout vient à point à celui qui sait attendre »


On en viendrait à se demander si celui qui l’a inventé n’aurait pas prit sur le coup, un cachet d’extasi associé à une trace d’héroïne ….😳


Pourquoi, noyés dans l’attente attroce de la réalisation d’un désir cher à notre coeur,  nous enrage t-elle autant ? 


Simplement parceque nous ne savons pas être patients.Nous la génération Y, fruit de la haute technologie et de la tendance consumériste à l’instant, sommes plus que quiconque, viscéralement impatients. Notre frustration de n’obtenir ce que l’on veut dans l’instant est d’autant plus grande et puissante qu’on nous ait appris que presque tout etait à portée de main et disponible dans l’instant aussi est-il que nous en ayons l’envie et les moyens. 


Nous sommes de fervents disciples et adeptes de la consommation à l’instant: et un j’aime là sur Facebook pour un post qui n’aura eu que 15 secondes pour retenir notre attention, et un achat en un clic à l’autre bout du monde pour être livré dans les 48h….Une envie d’escapade de l’autre côté de l’Atlantique ? Allez hop, on s’achète un billet et on planifie notre sejour à coup d’informations glanées çi et là sur le net, notre copain mal luné un matin nous fait une réflexion ? Hop, un de neuf sur adopte un mec, Meetic, Hapn ou Tinder ( bon courage pour ce dernier tout de même ….). 



Nous garons mal la frustration parce qu’on nous a appris à avoir beaucoup de choses de manière instantanée….

Pourtant au regard de quelques expériences propres à moi- même, je ne peux m’empêcher avec le recul, de trouver du bon sens dans cette citation ! Aussi frustrante soit-elle lorsqu’on est de l’autre côté de la rive à attendre fiévreusement.


Combien de fois ne vous êtes vous pas dis : » wow! Ça valait vraiment le coup, toutes ces galères passées  » après avoir eu, souvent mieux même, que ce que vous espériez si ardemment ?


Oui quelques fois, il y a du bon à attendre. Bien sûr, en ne restant pas les bras croisés, mais en se battant et en positivant dans l’attende de la réalisation de ce desir.

C’est ici que je fais le lien avec Vanaya, mon amie vietnamienne que j’avais précédemment évoqué dans mon billet sur ce qu’était la véritable meilleure amie.


Vanoush ou notre petite black asiat, comme nous aimons affectueusement la qualifier, a longtemps, désespérément et férocement eu le désir de maternité qui devait illuminer et cimenter les fondations, déjà si solides de son mariage. En vain….

Nous avons assisté , avec le reste de notre bande, à ses multiples essais infructueux, à ses tentatives de malgré tout garder le sourire pour finalement voir une forme de désespoir s’installer dans ses si beaux yeux.


Et pourtant, elle a continué de se battre dans la réalisation de ce rêve, de soutenir et encourager toutes les filles du groupe qui une à une tombait enceinte, a souvent pleuré mais n’a jamais lâché! 

Et ce, avec le soutien indéfectible de son adorable mari Rémi.

Puis un jour, cela paya enfin. Le miracle arriva! Je me rappèlerais toujours de ce jour où malade comme chien et prête à rédiger mon testament dans mon lit, je reçu cet appel FaceTime de Vanoush. Ma première réflexion fut bien évidemment :  » Elle est folle cette fille de croire que je vais me dévoiler en cam dans cet état… »

J’accepta malgré tout ce FaceTime durant lequel elle m’annonca avec Rémi, qu’ils attendaient enfin un enfant. Cela va sans dire que je lui pardonna immédiatement d’avoir constitué un dossier de moi, pouilleuse et sans maquillage LOL!

J’ai rarement autant exulté pour un couple d’amis.  Dieu sait que celui ci le méritait…


Et laissez moi vous dire une chose: l’attente valait le coup. Sa fille est d’une stupéfiante beauté et grâce! 

La première asiat de ma connaissance à avoir des lèvres pulpeuses (Merci tata Koukou 😉), des yeux bleus et des cheveux châtains ( Merci à l’héritage de Rémi 😝)

Vanaya est aujourd’hui comblée et par ce billet, je voulait lui rendre un hommage pour sa force de caractère, sa patience et sa bonté à s’émerveiller pour les autres alors même qu’elle etait de l’autre côté de la rive à attendre patiemment son tour.


J’aimerais aussi lui dire à quel point je l’aime pour m’avoir accepté et aimé alors même que nos caractères sont aux antipodes l’un de l’autre. D’etre venue m’aider pour mon déménagement alors que je ne lui donnait plus de news depuis un moment. Elle n’a point hésité à répondre présente avec son mari quand j’en ai eu besoin, et ce , mea culpa de ma part, quand je pensais qu’elle serait la dernière à le faire.

C’est aussi ca les vrai amis !

Ce billet est une déclaration d’amour ma vanoush


Keep going, i’m so proud of you ❤

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